10.04.2007

Présentation-Photo.

André +++

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27.02.2007

Ingrid Betancourt, 5 ans déjà!

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Kidnappée en février 2002 par la guérilla des FARC, Ingrid Betancourt est un symbole. Celui de tous les otages, séquestrés, disparus de Colombie…

 

Cinq ans . S’imagine-t-on ce qu’est la vie dans un camp établi en pleine jungle ?

Cinq fois 365 jours à compter… les journées précisément. Sans contact avec ses proches. Sans savoir si on vous croit mort ou vivant.

 

Nous sommes le 23 février 2002. Candidate à l’élection présidentielle, Ingrid Betancourt prend la route de San Vicente. Une ville concédée à la guérilla des FARC : c’est l’accord de paix de l’époque. Mais la tension monte entre armée et guérilla. Le maire est un élu d’Ingrid.

 

C’est une femme énergique : l’armée a refusé de la transporter en hélicoptère au cœur des conflits. Qu’à cela ne tienne : elle ira à bord d’un pick-up bardé de drapeaux blancs…

 

Sa directrice de campagne, Clara Rojas, l’accompagne, ainsi qu’un vidéaste, un photographe de presse et un proche collaborateur. Soudain, un bus leur bloque le passage. Un barrage des FARC, ces guérilleros autrefois marxistes, dont la lutte dévoyée aujourd’hui se finance à coups de gros trafics de drogue et d’enlèvements mafieux. Ingrid et Clara sont retenues, les trois hommes relâchés.

 

Le dernier signe de vie est cette cassette vidéo de 22 minutes reçue en août 2003.

Ingrid s’y adresse notamment à ses deux enfants, Mélanie et Lorenzo.

 

Depuis lors, ses proches ne cessent de réclamer de nouvelles preuves de vie.

En vain.

 

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18.02.2007

Les Français parlent...aux Belges!

09 janvier 2007 : on reparle de la ligne Givet-Dinant de 22 Km

Fermée en 1989, la ligne Givet-Dinant (22 kilomètres) va-t-elle être réhabilitée ? Nicolas Sarkozy favorable au projet a, en tout cas, relancé le débat sur une possible réouverture de ce tronçon ferroviaire qui sortirait les Ardennes et la Pointe de leur situation de cul de sac.

« LE rapport du délégué à la redynamisation des Ardennes soulignait récemment la situation paradoxale du département sur le plan ferroviaire, où le TGV arrive en juin 2007 mais où il n’existe plus de raccordement avec le réseau belge.

« Tout le monde connaît ici les 22 km de la ligne Givet-Dinant, aujourd’hui fermés au trafic. Avec le ministre de l’Équipement, nous avons écrit à nos homologues belges pour les inciter à rouvrir ce projet. Nous avons également inscrit dans le prochain Contrat de projet les crédits nécessaires au financement par l’État de sa part dans les travaux de remise en état ».

Moitié-moitié

Cette intervention faite par Nicolas Sarkozy, le 18 décembre 2006, devant les forces vives du département a fait rebondir un projet qui ressemblait depuis 18 ans à l’Arlésienne.

Mardi 09 janvier 2007, son jeune conseiller technique ardennais, Boris Ravignon, rappelait l’importance du dossier : « Il devient indispensable de se mobiliser en faveur de la réouverture de cette ligne qui sortirait les Ardennes et la Pointe de leur situation de cul de sac. Aujourd’hui, la France est prête à relancer ce dossier en faisant un effort significatif ».

Le trait d’union ferroviaire entre la Belgique et la France est donc à nouveau d’actualité.
Parce que l’État français contrairement à sa précédente démarche envisage ni plus ni moins de partager l’investissement global (23 millions d’euros) avec son voisin [
1].

Avec les crédits européens Interreg mobilisés sur ce dossier transfrontalier, la France et la Belgique cofinanceraient alors à 50-50 le solde.
Une solution beaucoup plus avantageuse pour les autorités belges qui rechignaient jusqu’alors en estimant trop coûteux les 80 % à payer pour la remise en état de la ligne. Sous prétexte que 19 des 22 km de cette ligne figurent sur leur propre territoire.

Changement de donne

Cette renaissance apporte de l’eau au moulin de Claude Wallendorff, porte-parole de la communauté de communes Rives de Meuse, qui plaide depuis longtemps en faveur de cette solution.
« En décembre 2006, le conseil communautaire a réaffirmé sa volonté de voir cette ligne Namur-Reims rouvrir aux voyageurs. 17 communes y sont favorables. On tire forcément des avantages d’être situé dans un couloir d’échanges. Le tout routier n’est pas la meilleure solution car
le prix du pétrole ne cesse de flamber.

D’autres lignes transfrontalières ont d’ailleurs été rouvertes en Alsace et en Franche-Comté ».
Au lendemain de la venue du ministre de l’Intérieur, le maire de Givet a aussitôt averti le bourgmestre de Dinant, Richard Fournaux, qui, dans la foulée, a envoyé un courrier au Ministre président de la région wallonne, pour « engager une concertation adéquate avec les autorités françaises ».
A partir de là, la reprise de l’exploitation reste possible.
« D’autant que ce tronçon permettrait de relier des pôles importants comme Namur, Charleville et Reims. Avec pour les Belges, la possibilité d’être reliés au TGV Est en mettant Paris à 2 h 30. Ce qui leur éviterait de se rendre à Bruxelles. Ca change totalement la donne. ».

Pascal Remy

09:59 Écrit par ddpierard dans ECOLO | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

Première intervention au Conseil Provincial

Conseil Provincial – Séance du 26 janvier 2007

Question adressée au Collège provincial

 

Lavaux Sainte Anne, le 21 janvier 2007

 

 

Concerne : Projet de réouverture de la ligne SNCB Dinant-Givet.

 

Ce n’est pas la première fois qu’Ecolo intervient dans le dossier de l’éventuelle réouverture de la ligne Dinant-Givet. Ce n’est sans doute pas la dernière tant le sujet nous apparaît de la plus haute importance aussi bien pour la Vallée Mosane que pour la Province de Namur dans son ensemble.

 

Il est vrai que depuis sa fermeture en 1989, ce petit tronçon ferroviaire a déjà fait couler beaucoup d’encre.

 

Il existe pourtant une volonté forte tant de la part des différents partis politiques que des organisations syndicales et ce, des deux côtés de la frontière pour plaider sa réouverture. Force est de reconnaître que la liaison Dinant-Givet présente un atout économique extraordinaire : non seulement pour les travailleurs de l’arrondissement, qui pourraient plus facilement prospecter dans la région Champagne-Ardenne en plein boom économique, mais également au point de vue touristique. Faut-il rappeler que dans son bulletin de décembre, le Forem de Namur qui publie ses statistiques sur l’état du marché de l’emploi dans les arrondissements de Namur et Dinant, c’est Hastière qui tient le taux de chômage le plus élevé avec 26.7% dans le classement des communes. Ses voisines Dinant (21.3%) et Beauraing (18.3%) complètent le trio de tête dans l’arrondissement du sud contre une moyenne de 16.8% pour l’ensemble de la province.

 

On sait pourtant qu’aujourd’hui, mobilité et emploi sont étroitement liés.

 

Un autre atout consiste incontestablement en la prochaine mise en service du TGV Est avec une gare à Charleville-Mézières dès juin 2007 qui verrait Dinant et Namur à moins de 2H30 de la Ville Lumière. D’autres liaisons vers Strasbourg, Luxembourg, Lille, Nantes, Bordeaux, l’Espagne et l’Italie deviendront bientôt réalité. Une aubaine pour notre région qui s’offrirait un troisième point de liaison entre la Belgique et la France.

 

Je n’irai pas plus loin dans mon plaidoyer et je me tiens bien sûr à la disposition de chacun pour en discuter.

Si je me permets d’intervenir aujourd’hui au nom du groupe Ecolo, c’est parce qu’un argument supplémentaire est venu s’ajouter au dossier. En effet, à la suite d’une visite dans les Ardennes françaises en décembre dernier, le candidat aux élections présidentielles françaises Nicolas Sarkozy a écrit à ses homologues belges pour les invités à rediscuter de ce projet. Je le cite « Vu la nature du bien transfrontalier qu’il s’agit de reconstituer, des crédits européens inter reg seront mobilisés sur ce projet. La France et la Belgique pourront se partager le solde à parité ».

 

Cette formule est bien sûr plus avantageuse pour notre pays étant donné que les autorités belges estimaient jusqu’ici le projet trop coûteux.

 

Il était au départ prévu que nous prendriions 19/21ème des frais à notre charge.

Aujourd’hui, on parle de faire « moitié / moitié ».

 

Ces nouvelles informations nous invitent à poser les questions suivantes :

 

1.    Bien qu’il n’appartient pas au pouvoir provincial d’intervenir dans la décision de réalisation de travaux d’infrastructure ferroviaire, le collège provincial namurois est-il disposé à user de son pouvoir d’influence auprès des instances fédérales, régionales ainsi qu’auprès de la SNCB afin de voir se concrétiser ce projet importantissime pour l’ensemble des citoyens de la Vallée Mosane mais également pour l’ensemble de la province ? Comment ?

2.    Au besoin, comme l’avait proposé en son temps mon prédécesseur et ami Marc Terwagne, le BEP peut-il mettre en place et coordonner un groupe de travail provincial sur ce thème ?

 

 

 

 

En bref, la Province soutiendra-t-elle cet important projet ?

 

 

 

 

 

Merci de votre attention.

 

 

Piérard André

Conseiller Provincial

Groupe Ecolo

09:36 Écrit par ddpierard dans ECOLO | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

14.11.2006

Mon portrait en quelques mots.

Né à Charleroi en 1960, j'y ai vécu pendant près de quarante années. Je vis aujourd'hui dans un magnifique village (Lavaux Sainte Anne) de l'entité de Rochefort,que j'adore.

Après des études A2 aux "Aumôniers du travail de Charleroi", j'entre à la SNCB où j'exerce le métier de Technicien en signalisation. Aujourd'hui Chef Technicien à la gare de Dinant, j'assure avec ma petite équipe la maintenance des installations de signalisation (entre Jambes et Beauraing) qui permettent aux voyageurs de circuler en toute sécurité.

Militant politique de l'ombre depuis très longtemps (je ne devais pas avoir plus de 13 ans), j'ai toujours été un opposant à la dictature "socialiste" carolorégienne.

 J'ai été représentant (délégué) au Syndicat Chrétien des Communications et de la Culture pendant près de 15 ans.

Entré chez ECOLO en 1998, j'ai été militant actif à la locale de Charleroi avant de devenir secrétaire de la locale (avec mon ami Désiré Malet) de Rochefort en 2004.

Elu Conseiller Provincial pour le district de Dinant-Gedinne-Beauraing en octobre 2006, je siège avec mes six compagnons au sein du groupe ECOLO.Je suis hélas, le seul représentant du sud de la province de Namur (arrondissement de Dinant-Philippeville).

 

20:16 Écrit par ddpierard dans ECOLO | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

03.10.2006

 Photo

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21:47 Écrit par ddpierard dans ECOLO | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

19.09.2006

Un petit garçon né à l'ombre des terrils.

C'est à Charleroi, au tout début de l'année 1960, que je vois le jour dans ce bâtiment emblèmatique que les carolo regrettent encore aujourd'hui.

Cette symphatique maternité, de couleur rose, toute proche voisine du stade du Mambourg, aujourd'hui rebaptisé "Stade du Pays de Charleroi", était née quelques années plus tôt, elle était l'oeuvre d'un de ces véritables socialistes, à l'époque où ils existaient encore à Charleroi.Son nom de "Maternité Reine Astrid" lui convenait à merveille. Après avoir donné le jour à des milliers d'enfants de la région, elle sucombera dans le milieu des années 1980 sous les assauts des pelles mécaniques sous le commandement de l'empereur Van Cauwenberghe déjà soucieu de couvrir les erreurs et malversations déjà bien présentes au sein de l'Intercommunale des oeuvres sociales dirigée par Richard Carlier aujourd'hui condamné par la justice.Mais nous y reviendrons très prochainement. 

22:31 Écrit par ddpierard dans ECOLO | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

Tombé dedans étant petit.

On prétend bien souvent, lorsque l'on rencontre une personne attentive à la vie politique, qu'il est "tombé dedans étant petit".

Ce doit sans doute être mon cas.

Mais d'où peut bien me venir cette attirance pour toutes les choses qui se décident autour de moi.?

Comment expliquer ce sentiment de rage qui m'envahit lorsqu'une injustice m'apparait?

Pourquoi toujours vouloir lutter pour un monde meilleur?

Je ne compte bien sûr pas vous raconter ma vie.

Cela serait sans doute trop long et puis quel intérêt pourriez vous y trouver?.

Il me semble cependant opportun de me livrer,au cours de ces premiers messages, à un petit exercice historique qui aura l'avantage de vous faire découvrir le cheminement d'une pensée qui mène à un engagement politique franc et sincère.

 

 

21:48 Écrit par ddpierard dans ECOLO | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |